18 mai 2017

Dublin: Entre Ranelagh et Portobello



Au risque de me faire limoger, déshériter et fouetter jusqu'à ce que mort s'en suive, j'ose vous dire que la raison de notre dernier Citytrip en Irlande n'était autre que l'entrée fracassante de ma mère dans la tranche d'age des "petits vieux".

C'est donc pour fêter ses 61 ans que mon amoureux et moi-même l'avions emmenés à Dublin, une ville dans laquelle elle n'avait jamais mi les pieds. Et coyez-moi, cette destination prisée des fêtards anglophones étaient loin d'être le fruit du hasard:

En effet, quand d'autres personnes de son age écoutent Alain Souchon en essayant de comprendre le fonctionnement de leur "site internet" (comprendre "boite mail" dans le langage des anciens),  ma mère est une amatrice de bières chevronnée, cultivant une ressemblance incroyable avec un adolescent couvert de cheveux gris et accro à son smartphone.
Nous étions donc certains qu'une aventure dans l'une des capitale la plus alcoolisée d'Europe serait le plan parfait pour célébrer le début de la vieillesse!











Arrivés à l'aéroport de Dublin en fin d'après midi, nous avons directement pris la route de Ranelagh, Le petit quartier paisible situé en périphérie du centre ville dans lequel se trouvait la maison que nous avions réservés sur Airbnb (je vous en parlerai dans un prochain article)

Petit village fusionné avec la capitale à la fin du 19ème siècle, Ranelagh est un quartier presque exclusivement résidentiel dans lequel on trouve une multitude de jardins et maisons victoriennes cossues.
Le quartier est traversé
par le canal central qui prend sa source dans la baie de Dublin, et qui est un véritable havre de paix pour ceux qui en on marre de se promener dans le centre défiguré par les travaux et la circulation dense.

Très vite, nous sommes tombés sous le charme de ces rues calmes et verdoyantes bordées de petites habitations et de leurs portes colorées si typiques. 

Pour être tout à fait honnête, on était loin de la beuverie du siècle rêvée par ma douce et grisonnante matriarche, mais il fallait bien laisser un peu de répit à nos corps qui allaient subir des kilomètres à pied et des Kg de friture pendant toute la durée du séjour.












Après nous être baladés quelques heures dans le quartier, nous avons cru un moment qu'il n'y avait pas grand chose à y faire comparé au centre ville. Cette conclusion hâtive et malheureuse fût bien vite estompée par la découverte de l'un des pubs les plus populaires et fréquentés de Ranelagh: The Barge.

Situé au bord du quartier de Portobello, l'établissement de plusieurs étages semble ne jamais s'arrêter de faire la fête. A l'intérieur, différents bars se chevauchent dans un brouhaha démentiel, alimentés par les histoires rocambolesques que les irlandais semblent prendre plaisir à partager. 

Le décor est un énorme mélange de choses qui n'ont absolument rien à voir ensemble, et c'est assez étonnés que nous y découvrons l’association douteuse d'une coque de bateau avec un motif léopard et des symboles celtiques.









En débriefant le début de notre séjour autour d'une Guiness, nous sommes tous venus à la conclusion que la frontière entre Ranelagh et Portobello était un point de chute idéal. Alors que la majorité des personnes visitant Dublin se cantonnent uniquement au centre (Temple bar et bords de la Liffey), les quartiers plus lointain sont d'autant plus intéressants qu'ils sont le véirtable lieu de vie des habitants de la capitale. La nourriture et la bière (ce qui nous intéresse, soyons réaliste) y sont sensiblement moins cher, et l'ambiance est bien plus détendue et agréable à vivre.

Conclusion: C'est l'endroit parfait pour commencer un cictytip!